Emile Ouosso parle du développement du réseau routier en Afrique

Emile Ouosso parle du développement du réseau routier en Afrique

Considérée comme le berceau de l’humanité, l’Afrique comptera selon les prévisions près de 3 milliards d’habitants d’ici 2030. Pour Emile Ouosso Ministre, cette croissance démographique suppose des moyens permettant aux individus d’échanger entre eux et se déplacer. De ce fait, il est indispensable d’avoir un secteur routier fort pour assurer la croissance économique et l’avenir des futures générations. Il importe alors de se pencher sur le développement du secteur routier en Afrique.

Présentation du réseau routier africain

D’un point de vue général, le réseau routier africain constitue le cœur de l’économie souligne Emile Ouosso. En effet, l’essentiel des échanges commerciaux passe par la voie routière. Ce qui signifie que les infrastructures routières doivent non seulement être suffisantes en quantité, mais aussi et surtout en qualité. Dans ce contexte, des projets de réseau de routes en Afrique sont en cours d’élaboration. Il y a notamment la route transsaharienne reliant Alger à Lagos et longue de 4 504 km ou encore celle reliant Le Caire à Dakar avec 8 636 km de long.

D’autres routes joignant les capitales africaines existent. Initiés pour réduire la pauvreté en Afrique et améliorer les échanges commerciaux, ces projets novateurs sont regroupés dans le réseau des routes transafricaines dénommé Trans-African Highways (TAH). Ils sont pour la plupart en bon état d’avancement. Le réseau des routes transafricaines est prévu pour couvrir l’ensemble des pays du continent africain, dont le Congo. Il est le fruit du partenariat entre les Nations unies, la Commission Économique pour l’Afrique (CEA), la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Union Africaine.

Ces institutions collaborent avec des communautés régionales internationales, en l’occurrence la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)l’Union du Maghreb Arabe (UMA) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Il y a ainsi une volonté générale de penser le développer du réseau routier en Afrique.

Le développement du réseau routier en Afrique

Penser le développement du réseau routier en Afrique, c’est réellement préparer l’avenir des futures générations. Il est plus que nécessaire d’augmenter les projets d’envergure en rénovation et en construction d’infrastructures routières africaines. Une telle ambition passe nécessairement par l’amélioration commune et uniforme des secteurs du transport. Il faut donc favoriser la communication avec tous les acteurs du secteur routier tels que les compagnies de transport, les fabricants ou encore les investisseurs. Il sera alors possible d’aboutir à la cause commune d’une meilleure qualité du réseau routier en Afrique.

La route est le canal du progrès économique et social. Par conséquent, avoir un secteur routier efficace et collaboratif permettra d’améliorer le quotidien des populations. Les gouvernements et les institutions africaines s’investissent dans cette optique. C’est un réel défi à relever pour l’Afrique dont la croissance ne cesse d’augmenter. Chaque pays du continent peut avoir des infrastructures routières durables. La population a également sa part à jouer dans ce projet, car c’est elle qui représente la première usagère des routes. Chaque jour, des talents naissent. Il est par conséquent crucial de leur offrir un cadre adéquat pour éclore leurs idées et leur génie.

Emile Ouosso

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