Activités professionnelles

Emile Ouosso : activités professionnelles
  • Juillet 1977 – Juin 1978      

 Ministère du Commerce

Fonction : Directeur du Commerce

Effectifs sous ordre : 220.

Activités :

–       Réorganisation de l’activité commerciale,

  • Gestion de 153 fonds de commerce des commerçants maliens et sénégalais partis du Congo.
  • Actualisation de la Réglementation et de la Législation du Commerce.
  • Préparation des dossiers des Commissions Mixtes (volet des échanges commerciaux) entre le Congo et les autres pays.

Juillet 1978 : affectation par le Ministre au Centre Congolais du Commerce Extérieur.

  •  Juillet 1978 – Juin 1979

   Centre Congolais du Commerce Extérieur

Fonction : Directeur Marketing et Promotion

Effectifs sous ordre : 53.

Activités :

  • Mise à jour du potentiel d’exportation des PME MPI congolaises,
  • Etude du marché sous régional pour la promotion des produits congolais
  • Positionne les produits du Congo  (eau minérale, tissus, artisanat, produits plastiques, produits d’aluminium, etc.) sur le marché sous-régional d’Afrique Centrale (Gabon, Zaïre, République Centrafricaine, Angola, Cameroun, Tchad,Guinée Equatoriale).
  • Développent des relations avec le Centre Français du Commerce Extérieur, et avec la Chambre de Commerce International de Paris.
  • Organisation de la Foire commerciale annuelle.
  • Représentation du  Congo aux réunions annuelles de la Cnuced à Génève.

Juillet 1979 : A la demande du Ministre des Eaux et Forêts : quitte le Ministère du Commerce, intègre le Ministère des Eaux et Forêts, pour être affecté à l’Office Congolais des Bois.

  • Juillet 1979 – Mai 1987      

Office Congolais                                                                       (Monopole d’Etat chargé de l’exportation des bois en grumes).

Fonction : Directeur Commercial

  Effectifs sous ordre : 127.

  Activités :

  • Réorganisation de l’activité commerciale, de l’administration des  ventes.
  • Rédaction des procédures commerciales, des procédures de gestion de la société
  • Elaboration des tableaux de bord et des reportings entre l’agence de Dolisie et le siège.
  • Animation du secteur productif : appui à la production des forestiers du Sud Congo
  • Réorientation géographique des exportations de grumes du Congo. Dans ce cadre, maintien des marchés traditionnels (RFA, Pays Bas, Espagne, Portugal, Belgique, Danemark), accentuation des ventes sur l’Espagne et le Portugal, ouverture des marchés du Maghreb (Cema au Maroc, ENAB en Algérie, etc.),  d’Asie (Kanematsu Gosho, C. Itoh, Fancy Tsuda, etc.) et d’Amérique (un client en Argentine).
  • Participation  aux négociations des financements en faveur du secteur forestier, auprès de Citibank et Eximbank (acquisition des matériels Caterpillar). Deux financements obtenus en 1980 et 1981. Dotation en conséquence de certains forestiers en matériels, accroissement de la production de grumes offertes à l’exportation.
  • Montage d’un financement de grumiers Mercédès en faveur des forestiers pour accroître les capacités d’évacuation des grumes : négociations avec Mercédès à Stuttgart et à Oppenhau (Doll). Livraison des grumiers en faveur des forestiers
  • Organisation  des Journées de la Forêt et du Bois à Dolisie et Brazzaville (1979 et 1981) auxquelles  prennent part les industriels et négociants en bois d’Europe (Sciages et Grumes, ROL, WOB, Interwood, HOL, Bouchard, Bomaco, DLH, Hijos de Lantero, Iglesias, Melo, Jomar, Speelman, Basso, Morasutti, Wijma, etc.), d’Asie (Fancy Tsuda, Kanematsu Gosho, C. Itoh, etc.), d’Amerique du sud, d’Afrique (Snbg Gabon) etc.
  • A la demande  du Gouvernement du Gabon : Mise à jour des procédures commerciales et de l’Administration des Ventes de la Société Nationale des Bois du Gabon (SNBG). Elaboration des tableaux de bord et des reportings entre les agences d’Owendo, Mayoumba, Coco Beach et le siège social à Libreville.
  • A  la demande du Gouvernement du Congo : Négociations à Génève (1 mois par an de 1980 à 1984) de l’Accord International sur les Bois Tropicaux ayant débouché sur la création de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT) siège Yokohama Japon.
  • Correspondant permanent de l’Organisation Africaine du Bois.
  • Elaboration bi-annuelle de la mercuriale des prix fob qui  sert de base fiscale pour les exportations des bois du Congo).
  • Mai 1987 : quitte l’Office Congolais des Bois, pour entrer à Boissangha, à la demande du Groupe J. Lalanne.

–  Mai 1987 – Février 1994      

Société   Nouvelle des Bois de la Sangha (Boissangha)

Exploitation Forestière, Transformation industrielle du Bois, et Négoce.

Fonctions :

1987 – 1990 : Secrétaire Général                                               

1990 – 1993 : Directeur Général Adjoint

1993 – 1994 : Directeur Général

  Effectifs sous ordre : 286

  • Participation au plan de relance de la société, amorcée en 1985
  • Assainissement de la gestion administrative, commerciale et financière. Informatisation (prologue) de la gestion.
  • Négociation d’un financement de 24 millions FF auprès de la Caisse Française de Développement pour renouvellement des matériels.
  • Sous le contrôle du PDG, restructuration du capital social et entrée de nouveaux actionnaires : Caisse Française de Développement (Proparco), Groupe Saga, Société J. Lalanne, etc.
  • Construction de 3 longues digues de franchissement des vasières dans le permis.
  • En 1991 : suite aux difficultés d’évacuation des bois par la voie congolaise :
  • Négociations à Yaoundé avec les Ministres camerounais des TP, Eaux et Forêts…, pour ouvrir une route de connexion devant relier la Sangha à l’axe Kika-Yokadouma Yaounde Douala.
    • Construction de ladite route
    • Installation de deux points de chargement/déchargement de chaque coté de la Sangha pour le passage des bois.
    • Entrée en relation avec Transports Blat, contrat de transport des bois jusqu’à Douala.

(les autres sociétés forestières du Nord Congo, confrontées aux mêmes difficultés, suivront l’exemple de la Snbs à partir de 1992/1993).

  • Montée en puissance de la production, avec rendement scierie autour de 33 %, après investissements de modernisation : changement de chariot, des déligneuses, réoriganisation technique.
  • 1993 : Directeur Général.
  • 1994 :  suite aux dissensions entre actionnaires, quitte la société, et se consacre aux dossiers de privatisation en cours au Congo.

    1994 – 1995 : Privatisations

A la demande du Gouvernement du Congo :

  • Redressement  de la société MAB (Minoterie, Aliments de Bétails) : monopole d’importation du blé, Minoterie, réseau de boulangeries.
  • Assainissement de la gestion comptable et financière,
  • Elaboration et suivi d’exécution des bugets annuels, et de la trésorerie
  • Stabilisation des relations avec les banques locales, permettant la réouverture des crédits documentaires et la régularité des salaires
  • Réorientation des sources d’approvisionnement en blé à partir du port de Rouen
  • Négociations avec de nouveaux fournisseurs de blé français : obtention des crédits fournisseurs
  •  expertises techniques, et opérationnalité de la mininoterie et des silos à blé dans le port de Pointe-Noire.

Cette société  a été privatisée en 2000 par cession à des intérêts américains.

  • Privatisation de SAVCONGO (maillon de la filière Corps gras) :
  • expertises  techniques de l’outil industriel,
  • développement des surfaces plantées de palmiers à Huile,
  • Remise en route des huileries d’Owando et de Kelle pour l’approvisionnement de la savonnerie
  • Evaluation économique de la société,
  • Elaboration du  plan social,
  • Liquidation de la société :  restructuration, cession à des privés congolais.

Société en activité à ce jour.          

  • Privatisation de la société PLASCO : Première fabrique d’eau minérale au Congo : Eau Mayo
  • Etat des lieux (l’outil industriel, organiation commerciale, gestion comptable  financière et administrative)
  • Assainissement de la gestion
  • Détermination de la valeur liquidative de la société,
  • Elaboration du plan social avant cession
  • Planification technique sur 25 ans (1994-2019), rigoureusement suivie avec succès par le repreneur
  • Cession de la société à un groupe français.

Société en activité à ce jour.

  • Mission non aboutie de privatisation de la Soforib (exploitation et scierie de bois à Bétou au Nord Congo) :
  • Réunion des conditions permissives [partenaires financiers (Elf), commerciaux (Rougier), techniques (Ecti) trouvés)],
  • Divergences avec le Ministre des Eaux et Forêts sur le schéma de privatisation et le nouveau modèle économique de la société.
  • Démission de mes fonctions de liquidateur remise au Président du Tribunal du Commerce de Brazzaville.
  • A la demande du Gouvernement, acceptation de la mission d’assainissement avant privatisation de la Société Nationale d’Electricité.
  • Février 1995 – Janvier 1996  

     Société Nationale d’Electricité

     Production et distribution de l’énergie électrique au Congo.

Fonction : Président-Directeur Général

Effectifs : 1342.

  • Etat des lieux, mise à jour des dossiers techniques, administratifs, comptables et financiers.
  • Introduction des méthodes de gestion privée
  • Budgets, Tableaux de bord, Procédures, Reportings entre les directions régionales éparpillées sur tout le territoire et le siège social.
  • Informatisation de la gestion par l’installation d’un réseau de PC. Formation des agents de saisie et traitement.
  • Assainissement des états comptables et financiers :
  • Production des bilans des années 1991 à 1994 : pour ce faire : mise à contribution des trois plus gros cabinets comptables : Ernst Young, Roger Maysounabe (Expert Comptable), et Philippe Andely (Expert Comptable).
  • Reconstitution des titres fonciers de la société : mise à contribution du Cabinet : Etudes et Conseils d’entreprise. Cette reconstitution a permis de valider les 20.000 lignes d’immobilisations au bilan.
  • Stabilisation des relations avec les tiers : Concordats et moratoires avec les banques et les fournisseurs, et la société d’électricité du Zaïre (fournisseur de 80 % de l’électricité au Congo)
  • Mise à niveau du service commercial : envoi en stage de formation d’une équipe de commerciaux chez Senelec Dakar (société la plus performante en Afrique noire francophone dans les activités de Relève-Facturation-Recouvrement)
  • Elaboration du plan d’entreprise 1995-2000
  • Négociations de financements pour réaliser ce plan : au total 46 milliards de FCFA. Réalisations :
  • CTA France : fourniture de câbles électriques, des matériels informatiques
  • Eskom – Rotek (Afrique du Sud) : réparation de la centrale hydro-électrique du Djoué de 14 MW (arrêtée en 1991) : en fonctionnement jusqu’à ce jour.
  • Gec Alstom : Réparation des transformateurs HT de Mindouli et Loudima (en panne depuis 1990), permettant l’alimentation de Brazzaville et Pointe-Noire à partir de la centrale hydroélectrique de Moukoukoulou.
  • Edf : Stabilisation des réseaux basse tension de Brazzaville et Pointe-Noire, Réhabilitation des pylones sur le réseau THT Brazzaville-Pointe-Noire.
  • HydroQuébec : Etudes pour la réaliation des couplages capacitifs des localités de Mvouti et Kinkala, situés dans l’axe du réseau THT.
  • HydroQuébec et ABB : Actualisation des études techniques pour l’installation des microcentrales à l’intérieur du pays, dans les zones non couvertes par le réseau THT.
  • Interpro (Afrique du Sud) : Etudes pour la construction de la ligne HT Dolisie-Sibiti.
  • Connect Africa (Afrique du Sud) : Compteurs électriques à pré-paiement (Cash-power)
  • République Populaire de Chine : Accord pour le financement des travaux de révision des 4 turbines de la Centrale Hydroélectrique du Moukoukoulou (75 MW)
  • ABB et Sulzer (Suisse) : Accord pour financer en BOT une turbine à gaz à Pointe-Noire : dans ce cadre, accord obtenu d’Elf Congo pour la fourniture du gaz, de la Raffinerie Coraf pour réaliser une boucle électrique assurant l’autonomie de Pointe-Noire en énergie électrique.
  • Groupe Builders (Liban) : Interventions sur les transformateurs des réseaux BT.
  • Sous la responsabilité du Gouvernement, participation aux études et aux premiers travaux de relance du Barrage de Sounda.
  • Elaboration du schéma de privatisation de la société à configuration suivante :
  • Pôle des producteurs d’électricité (Barrage du Djoué avec son actionnariat propre, Barrage de Moukoukoulou avec son actionnariat propre, Barrage de Sounda avec son actionnariat propre, Turbine à gaz de Pointe-Noire avec son actionnariat propre, Microcentrales avec son actionnariat propre)
  • Pôle des distributeurs : EDF principalement, devant reprendre toutes les activités de distribution.
  • Plan social approprié, sans perte d’emplois pour personne ; Redéploiement des effectifs dans les sociétés de la filière.

Mission arrêtée en janvier 1996 suite aux divergences avec le Gouvernement dont le schéma de privatisation consistait à céder la société à un opérateur unique, remplaçant ainsi un monopole d’Etat par un monopole privé non fiable.

Année 1996 :

  • Clôture des opérations de privatisation commencées,
  • Consultant du Gouvernement pour la suite des négociations des financements pour le compte de la Société Nationale d’Electricité

Création de la société ADL (Ateliers de la Louesse) 

District de Yaya, Région du Niari : Objet social : exploitation, vente locale, et exportation des bois en grumes et sciages :

  • Obtention d’un permis dans le Sud Congo
    • Négociation du contrat d’exploitation forestière
    • Négociation d’une convention d’établissement avec avantages fiscaux et douaniers pendant 10 ans
    • Négociation et mobilisation des financements de matériels et fonds de roulement Acquisition des matériels et équipements
    • Production de grumes
    • Vente de grumes à Socobois à Dolisie
    • Exportation de grumes et de sciage principalement à DLH Nordisk (Danemark), à Rimburan (Malaisie et Singapour)

               Société toujours en activités

Création de la société Cristal : industrie du bois : District d’Enyelle, Région de la Likouala.

  • Promotion et démarrage du  projet :
  • Confection des dossiers complets soumis au Ministère des Eaux et Forêts pour obtenir un grand permis au Nord Congo.
    • Négociations pour obtention du permis.
    • Obtention du permis de Loubonga le 29.11.1996
    • Négociation du contrat de transformation industrielle des bois
    • Négociation et signature de la convention d’établissement avec avantages fiscaux et douaniers pendant 10 ans
    • De 1998 à 2000 : présence permanente au chantier, en dehors des déplacements ci-dessous,
    • Négociations avec les Autorités de la République Centrafricaine pour les facilités logistiques.
    • Démarrage des activités de contruction de la route le 14.01.98 au départ de Ngoulo (RCA) : cette route, longue de plus de 1000 kms actuellement, a rendu viable la mise en valeur des permis forestiers  de la Likouala, par l’arrivée des groupes comme Rougier, Bithar, Olam, etc.
    • Organisation des travaux de route, du chantier
    • Production et commercialisation des grumes et des sciages, administration des ventes, trésorerie, personnel, etc.
    • Montage des dossiers de financement du développement industriel :
      • Dossiers techniques, Recherche de garanties.
      • Assurances levées au Congo, et réassurées à Londres (100 % placées chez Lloyds).
      • Négociations avec les partenaires financier
  • Mise en place et informatisation de la gestion,
    • Bilans certifiés par le Commissaire aux Comptes Ernst Young
    • Relations avec les Autorités Centrafricaines (Nola, Bangui, Berbérati), Congolaises (Ouesso, Bétou, Impfondo, Brazzaville, Pointe-Noire)
    • Relations avec Douala (appros techniques)
    • Nombreux déplacements routiers mensuels : 6.500 kms/mois :
      • Nola – Douala : 2 fois par mois
      • Nola – Ouesso : 1 fois par mois
      • Nola – Bangui : 1 fois par mois
      • Nola – Berbérati : 4 fois par mois.

Suite à l’impossibilité de mobiliser les financements (3 milliards Belgolaise et 6 milliards Banque Continentale) du fait du risque pays entre 1997 et 2000  (guerre civile),  cession de la société CRISTAL SA en 2002 à un groupe de repreneurs industriels.

 Année 1997

Consul de Roumanie au Congo

La Roumanie, en l’absence de courants d’affaires avec le Congo, décida de fermer son ambassade, et me consulta pour représenter ce pays en qualité de Consul Honoraire. Cette mission fut accomplie jusqu’en 2002, date à laquelle apparut une incompatibilité entre mon mandat de député (élu en 2002) et celle de représentant d’ une puissance étrangère.

En qualité de Consul, je fus reçu plusieurs fois à Bucarest,  pour des initiations aux tâches d’un Consul, élargies à l’apprentissage du chiffre. Pendant la guerre civile au Congo, la communauté roumaine fut entièrement protégée et aucun dégât humain ne fut déploré.

 Année 2004

Création de la Société SIPAM SA,

pour l’exploitation et la transformation industrielle des bois du permis de Mapati dans la Lékoumou.

  • Inventaires de planification et d’investissement
  • Convention d’aménagement
  • Investissements en matériels d’exploitation
  • Investissements 3 scieries avec séchoirs
  • Investissements périphériques : garage, base vie, hélicoptère de liaison, etc.

Le Gouvernement du Congo n’ayant plus de sociétés de travaux publics, contracte avec Sipam, dans un cadre Partenariat Public Privé, pour sous-traiter les travaux publics routiers au Congo.

Pour réaliser cette mission, Sipam investit à nouveau pour des matériels et équipements spécialements dédiés à cette activité (au total 1.800 pièces : bulldozers, tractopelles, excavateurs, chargeurs, compacteurs, niveleuses, porte chars, bennes, pick ups, camions citernes, garages mobiles, etc.).

Année 2007 (3 mars 2007)

Emile Ouosso entre au Gouvernement le 3 mars, comme ministre des transports et de l’aviation civile.

  • Assainissement du ciel aérien congolais par la suppression des avions Antonov,
  • Recadrage des relations avec Air France, Oaci, FAA, DGAC
  • Maintien du Congo hors liste noire OACI
  • Appui aux apports de Yamoussokro
  • Redressement du Chemin de Fer Congo Océan, de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile, des transports fluviaux ainsi que des ports secondaires.
  • Initiation d’un projet en BOT avec des partenaires coréens et malaisien (chefs de file : Hyundai, Samsung, Korail, banque Deutchbank Hong Kong).

Le projet consiste a) à redresser le chemin de fer actuel (CFCO) par : passage de l’écartement métrique à celui de 1,435, élargissement des tunnels pour permettre une double voie, b) construire deux nouvelles lignes, une partant de Pointe-Noire et atteignant Ouesso via Lékana, l’autre partant de Brazzaville et atteignant Ouesso via Lékana. Sous les voies ferrées est prévue l’installation d’un oléoduc.

Le long de ces voies, sont prévues, dans les zones marécageuses et les savanes, des plantations d’’hévéas et des palmeraies, pour réunir un tonnage seuil justifiant la rentabilité du BOT, en plus des trafics lourds miniers et forestiers à développer.

Pour ce BOT, les partenaires coréens et malaisiens ont mobilisé, pendant deux ans, 50 ingénieurs et une centaine de techniciens, lesquels, avec nos propres techniciens en la matière, ont reconnu, mètre par mètre, les tronçons des projets, et réalisé plusieurs études, coordonnées par un bureau d’études spécialement constitué à cet effet, et logé dans un immeuble de 9 étages à Séoul.

L’inauguration du projet était prévue pour 2014, après 7 ans de travaux. Pendant les 15 premières années (jusqu’en 2029) , les investisseurs devaient assurer la gestion des infrastructures pour se rembourser, tout en honorant toute la fiscalité locale. Le projet devait être doté de 48 locomotives et de 400 wagons.

Pour des raisons politiciennes, ce projet qui avait la faveur de tous, fut progressivement abandonné.

Année 2009 (15 septembre 2009)

Ministre de l’Equipement et des Travaux Publics

  • Redéfinition de la politique, et des normes en matière de construction des routes durables
  • Ouverture de plus de 10.000 kms de routes aménagées reliant toutes les localités du Congo et leur entretien permanent ; désenclavement des bassins de production, des sites touristiques, etc..
  • Conception et fabrication d’un produit stabilisant (même niveau de service et de solidité que le bitume, mais 20 fois moins coûteux) pour couronner nos routes interurbaines et voiries urbaines. Les tronçons routiers ainsi traités depuis 2011 sont praticables à ce jour.

Année 2016 (6 mai 2016)

Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale

  • Fortes actions de recadrage de la gestion de la Caisse de Retraite des fonctionnaires, objet par la suite d’une forte campagne dans la presse et les réseaux : affaires de détournement des 9 milliards. Les intérêts lésés par la rigueur imprimée à la CRF se sont ligués dans cette manœuvre.
  • Mise en œuvre des lois votées et promulguées en 2011 (mais jamais appliquées) : a) restructuration et transformation de la CRF en Caisse des Agents de l’Etat, de la CNSS en Caisse des Risques Professionnels et des pensions des travailleurs du secteur privé,  b) création de la Caisse d’Assurance Maladie Universelle, et de la Caisse de la Famille et de l’Enfance en difficultés. Les mises en œuvre de ces projets ont été amorcées de manière heureuse avec Expertises France et l’AFD, mais interrompues après mon affectation.

Année 2017 (22 août)

Ministre de l’Equipement et de l’Entretien Routier

  • Poursuite des missions assignées en 2009 à ce même poste.